Django Unchained

Django Unchained, La suite dans le curriculum de Quentin Tarantion après le film à grand succès auprès de la presse et des spectateurs sur le business de tueurs de Nazis, Inglorious Basterds, encore une fois, le réalisateur favori des fans reprend un sujet controverse de l’histoire: cette fois c’est l’esclavage Américain.

Au lieu de tacler un sujet sensible en un drame centré et respectueux, le réalisateur (comme à on habitude) se positionne dans son film sur la vengeance pré-abolition de l’esclavage en un genre de conte stylisé – surtout à la façon western spaghetti. Tarantino a pris son inspiration du réalisateur italien Sergio Corbucci, surtout son film extrêmement violent de 1966 Django (sur un homme qui chasse le tueur de sa femme), dans le but de présenter les horreurs de l’esclavage avec une revanche fantastique divertissant violente. Est-ce que Tarantino arrive à faire l’équilibre entre un fait historique perspicace et son influence à l’embellissement des effets visuels stylisés?

Malgré quelques moments exceptionnellement indulgents, Django Unchained est un autre effort de Tarantino coupant et agréable. Les fans du réalisateur, tout autant que les spectateurs inhabituels qui ont été attirés par Inglorious Basterds, trouveront pleins de signatures avec des dialogues pleins d’esprit, des personnages bizarres, tout autant que de la violence à éclabousser du sang. Plusieurs points thématiques sont un peu trop évidents, même pour un scénariste pas vraiment subtil comme Tarantino, et quelques choix de réalisation non restreins distraient du conte de vengeance autrement immersif. Quelques spectateurs seront accaparés par le montant d’histoire dans ce conte de 165 minutes, ou rouler des yeux à une apparence intrusive sur l’écran du réalisateur. Django Unchained contient assez de performances captivantes, et scènes brillantes, et de commentaires humoristiques/brutal sociaux pour être un film agréable (et stylisé) qui rend hommage à tout les western spaghetti du même genre.

Django Unchained est un mélange intriguant entre l’appel de masse au marché que Tarantino a apprécié avec Inglorious Basterds et un conte effréné  qui, avec Jackie Brown et Pulp Fiction, ont fait de lui un réalisateur favori des fans dans un premier temps. Pour résultat, il y a une déconnection entre les dernières offrandes de Tarantino qui quelquefois affaiblissent la force globale de l’histoire. Ceci dit, n’importe quel faux pas n’est pas assez pour distraire entièrement de l’unique expérience qu’est Django Unchained – qui rend hommage avec succès à ses inspirations du western spaghetti d’antan avec une source de matériel inquiétante et des performances coupantes, des personnages divertissants, tout aussi bien qu’une violence poignante.

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Divergente (Titre Original: Divergent)

Divergente se passe dans une ville de Chicago du futur qui existe après une ère de grande guerre. Dans le but de ne pas retomber dans les pièges du passé, la nouvelle société est divisée en cinq factions: Candor (du genre à ne pas mâcher leurs mots qui sont taillé pour le système légale et la politique), Erudite (les cerveaux qui aiment la connaissance et la logique), Dauntless (des preneurs de risques braves utilisées pour le maintien de l’ordre et les forces militaires), Amity (du genre agriculteurs hippies pacifistes), et Abnegation (des gens simples type amish qui sont les seuls en qui les gens ont confiance pour exercer une fonction publique). A l’âge de seize ans, chaque citoyen doit passer un test d’aptitudes qui révèle leurs personnalités, et peu  de temps après, il/elle doit choisir librement quelle faction ils vont joindre pour la vie.

L’intrigue vient quand la jeune Beatrice Prior (Shailene Woodley) passe le test et découvre qu’elle est « Divergente » – c’est à dire qu’elle fait partie d’un pourcentage anormal de gens qui n’ont pas leurs place dans les cinq factions. Beatrice est alors avertie que le fait d’être Divergente est égal à une peine de mort, donc elle se réinvente en « Tris » une membre de la faction Dauntless sans peur et fougueuse. Cependant, avant d’être acceptée en tant que guerrière Dauntless Tris doit s’affirmer auprès d’instructeurs difficiles comme Four (Theo James) et Eric (Jai Courtney), et de recrues jalouses comme Peter (Miles Teller) – tout en protégeant le secret qu’elle est une Divergente à tout prix.

Réalisé par Neil Burger (Limitless, The Illusionist) et basé sur la série pour jeunes adultes du livre de Veronica Roth, Divergente présente un monde de science-fiction avec un personnage principal intéressant – mais malheureusement, ces aspects positifs sont lestés par les point négatifs qui sont associés au genre de films pour jeunes adultes: c’est à dire, une intrigue fine et une romance d’adolescent miteuse.

Burger est plus connu pour être un réalisateur (que certains considèreront comme un « underdog ») dont les films créent une expérience cinématographique solide et immersive – même si dans l’ensemble le style du réalisateur parfois n’arrive pas à impressionner. Divergente est à peu près dans la tendance des autres films de Burger – une réalisation solide, mais qui n’arrive jamais à achever une expérience cinématographique impressionnante.

Au final, Divergente, tombe quelque part au milieu entre les bons aspects de The Hunger Games et les mauvais aspects de The Twilight Saga. Ce n’est pas quelque chose qui est quasiment mort dès son arrivée (exemple: The Mortal Instruments), mais c’est trop tôt pour dire si les spectateurs trouveront l’expérience cinématographique (dont la base de fans qui est déjà là) agréable et quitteront les salles de cinéma avec l’envie et l’impatience de voir le prochain chapitre dans les aventures de Tris de la découverte de soi… et des garçons.

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Délivre-Nous Du Mal (Titre Original: Deliver Us From Evil)

Dans Délivre-nous du mal, Ralph Sarchie (Eric Bana) est un homme de famille et sergent de la police de la ville de New York – associé à la division des opérations spéciales. Connu pour avoir un « radar » vif, Sarchie, accompagné de son partenaire, Butler (Joey McHale) vont s’occuper du cas le plus difficile et inquiétant de leur division. Cependant, quand une paire d’enquêtes qui n’ont, aux premiers abords, aucun lien, s’avèrent avoir quelques connections (impossible à expliquer), Sarchie  est forcé d’accepter que quelques actes maléfiques ne peuvent pas être accomplis par des humains; à la place, ils sont le travails d’esprits maléfiques.

En tant que catholique en « rémission », Sarchie est réticent à accepter que les contes surnaturels de son enfance sont peut-être vrais – jusqu’à qu’il devienne ami avec un prête catholique mystérieux, Mendoza (Édgar Ramírez) qui dit chasser les démons (et faire des exorcismes) depuis des années. Ensemble, la paire essaye d’éclaircir et de remonter à la source de ces crimes inquiétants – avant qu’un esprit ancien et malfaisant prenne contrôle des rues de la ville.

Délivre-nous du mal est basé sur les investigations dans la vraie vie de Ralph Sarchie, un officier de la police de New-York devenu démonologue, qui raconte ses enquêtes et exorcismes dans le livre Beware the Night (co-écrit par Lisa Collier Cool). Dirigé par le futur réalisateur de Doctor Strange Scott Derrickson (The Exorcism of Emily Rose) le film sert d’histoire des « origines » de la carrière de chasseur de démons de Sarchie. Pour cette raison, le film essaye de préserver un équilibre entre vrai crime et thriller paranormal – finalement apportant une histoire de personnage intriguante, avec des moments d’horreur grotesque captivants, qui ne fait pas vraiment peur. Derrickson a assemblé un monde captivant et le rempli avec des variations intelligentes sur l’exorcisme et le genre; même si, malgré ses prémisses, Délivre-nous du mal n’est pas vraiment effrayant – ce qui veut dire que les spectateurs qui veulent être terrifiés par ce film vont sûrement en ressortir déçus.

Les fans de films d’horreur qui cherchent un film à suspense traditionnel sur le paranormal où il y a l’occasionnelle scène qui fait sauter de votre siège trouveront que ce film apporte beaucoup plus de drame que de frissons démoniaques. Néanmoins, pour les spectateurs qui apprécie une histoire humaine qualitative qui explore les démons de la vie de tout les jours (tout autant personnels que surnaturels), Derrickson nous livre une expérience captivante – une qui fait l’équilibre entre un thriller criminel à suspense avec une mythologie surnaturelle absorbante. Ce n’est peut-être pas le film le plus effrayant de l’année mais, grâce à un regard convaincant sur le mauvais dans notre monde, Délivre-nous du mal reste plutôt effrayant.

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Dom Hemingway

Dans Dom Hemingway, le personnage de même nom (interprété par Jude Law) revient dans les rues de Londres après avoir refusé de balancer ses partenaires en crime après un hold-up qui a mal tourné. Malgré son sale caractère, la loyauté d’Hemingway (et après avoir passé douze ans en prison) lui ont permis de rentrer dans l’estime du boss du crime, Mr. Fontaine (Demian Bichir) – mais a donné grand coup à sa relation qui est déjà plus que tourmentée entre lui et sa fille, Evelyn (Emilia Clarke).

Réunis avec son ancien meilleur ami Dickie Black (Richard E. Grant), Dom se décide à mettre un terme et remettre en place tout ce qui s’est mal passé ces dix dernières années: d’envoyer à l’hôpital le mari de son ex-femme (maintenant décédée), de profiter d’un week-end de putes et cocaïne tout frais payé, tout autant que de demander des réparations financières à Fontaine. Cependant, quand son style de vie où l’argent passe avant tout vient lui jouer des mauvais tours, qui le laisse sans un sous et sans propositions de travail, il commence à se rendre compte d’une chose: « un homme sans options à toute les options du monde ».

Dom Hemingway est un film qui retrace le voyage de réflexion de soi où les manœuvres illégales et une petite partie de drame de famille dans le mix – qui, heureusement, donne au personnage une seconde couche (à part frapper, baiser et boire). Les scènes avec la famille de Dom sont les plus réfléchie – et les moments avec le petit-fils de Dom, Jawara (Jordan Nash), sont plus appréciables (tout autant qu’amusants) que toute les autres tentatives d’humour trash non vraiment satisfaisantes. Malheureusement, malgré une claire envie de prouver que Dom est plus noble qu’un simple criminel, Shepard n’y arrive tout simplement pas – pour cause de mettre l’accent sur son comportement odieux  tout en écartant subtilement le drame du personnage. Pour cette raison, même si les spectateurs sympathisent avec le protagoniste, les yeux remplis de larmes de Dom Hemingway ne suffisent pas à rendre ce personnage attachant.

Jude Law est excellent dans le rôle principal – que ça soit quand il fait semblant d’avoir des relations sexuelles avec un coffre fort ou quand il essaye de rassembler le courage pour parler à sa fille dont il n’est plus vraiment proche, c’est clair que l’acteur savoure de passer du temps dans la tête de Dom Hemingway. le charme inné de Law et sa vulnérabilité rendent Dom étrangement aimable – même si ses actions rendent difficile d’accepter ou d’apprécier son arche narrative.

Malgré ses lacunes, les spectateurs apprécieront cet ensemble de personnages loufoques et ce drame remplis de criminels ironiques va séduire plus d’un. les films de Shepard ne réinventent pas le genre mais ils mettent en scène de façon intelligente des acteurs talentueux. Même si le film n’offre que la moitié de ce qu’il promet – en priorisant la comédie excentrique (et outrageuse) rend mieux que s’il c’était développé autour d’une histoire sincère où l’amour règne.

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